J’ai menti

 

 

J'ai mentiVirginie Madeira avait 14 ans quand elle a raconté à l'une de ses copines de classe que son père avait « abusé » d'elle, comme on disait dans les feuilletons américains qu'elle regardait à la télévision. Aujourd'hui, sept ans plus tard, elle publie un livre pour crier publiquement : J'ai menti. Mensonge, son enfance déchirée depuis l'âge de 6 ans par les mains paternelles. Mensonges, les caresses et les viols pendant que la mère travaillait ou dormait. Mensonges, les « déclarations » extirpées de sa bouche immature par la directrice du collège, les enquêteurs et le juge d'instruction. Mensonges, les accusations confirmées devant la cour d'assises.

Pour la première fois, on a ici la confession d'un enfant menteur.

Virginie explique les raisons de son épouvantable fausse accusation. Elle décrit comment elle s'est retrouvée prise à son propre piège, tétanisée par la catastrophe qu'elle a déclenchée, et comment elle a été enfermée dans le statut « d'enfant-victime », dont personne n'a su la sortir en la faisant revenir en arrière. À travers son témoignage, la jeune fille, qui a aujourd'hui 21 ans, veut innocenter son père. Celui-ci a passé 6 ans en prison, il vient d'être mis en liberté conditionnelle, et demande la révision de son procès. Car, malgré les révélations de sa fille, il est toujours coupable aux yeux de la justice. Dans le paysage judiciaire contemporain, la démarche de Virginie est exceptionnelle.

 

 

* Auteure : Virginie Madeira

* Éditeur : Stock

* 156 pages

* Prix 16 €

* ISBN-10: 2234059577

* ISBN-13: 978-2234059573

 

 

Pour se faire une idée du problème : en 2008, à la deuxième division de police judiciaire à Paris on a recensé 254 plaintes pour viols. Sur ces 254 plaintes, 10 % étaient mensongères.

Plus de 25 viols ont ainsi été inventés !

 

France : Une Pontissalienne de 30 ans sera prochainement convoquée devant la justice pour dénonciation de crime imaginaire  (viol) ayant entraîné des recherches inutiles. Par ces mensonges, cette femme voulait cacher à son mari des rapports sexuels pratiqués avec un autre homme. Lundi matin, cette dernière s’était présentée au commissariat de Pontarlier pour porter plainte pour un viol. Durant les investigations, les enquêteurs ont remarqué des incohérences entre les témoignages des témoins et les déclarations de la femme. Par ailleurs, les examens gynécologiques n’avaient rien révélé d’anormal. La menteuse a été placée en garde à vue. L’officier chargé de l’enquête, qui s’est porté partie civile dans cette affaire, déplore qu’à Pontarlier un certain nombre de femmes se complaisent à inventer des viols. Dernièrement, l’une d’elles a été condamnée à six mois de prison ferme. 2009

 

France : Une Toulousaine qui avait déposé plainte pour viol a été placée en garde à vue au commissariat central. Les enquêteurs de la brigade criminelle ont « démonté » les accusations de la soi-disant victime qui, après avoir accepté les avances de deux copains, a changé d'avis le lendemain matin…

Et surtout, après son dépôt de plainte et son audition par les enquêteurs de la brigade criminelle, elle a tenté de faire chanter ses deux amants en expliquant qu'elle voulait de l'argent. Cette femme a été laissée libre, mais elle est désormais attendue par le tribunal correctionnel où elle devra répondre des délits de « chantage » et de « dénonciation d'un crime imaginaire ». 2007

 

Îles Baléares : La garde civile de l'archipel touristique des Baléares a constaté une augmentation des

« fausses plaintes pour viol », présentées par de jeunes Britanniques pour toucher les indemnités d'une assurance souscrite à cet effet, assure le journal espagnol El Mundo. Une grande partie des jeunes femmes britanniques qui choisissent de passer leurs vacances aux Baléares souscrivent des assurances spéciales comprenant des indemnités en cas d'agression sexuelle, proposée par les agences de voyages.

La procédure pour percevoir ces indemnités est très simple puisqu'il suffit de présenter la plainte déposée auprès de la police et que rares sont les compagnies qui vérifient la véracité des faits...

 

France : Une ado de 15 ans invente son kidnapping et son viol

Elle craignait que ses parents découvrent qu'elle n'était plus vierge.

C'est aux policiers du commissariat St Roch que la collégienne est allée confier son faux témoignage. Cette collégienne de 15 ans a été enlevée à la sortie du collège Viala dans la rue Guillaume Puy à Avignon. Trois hommes l'ont attrapée et jetée dans une voiture rouge. Ils l'ont emmenée dans un chemin situé tout près d'un cours d'eau. Deux d'entre eux l'ont alors tenue pendant que le troisième l'a violée sauvagement. Elle a ensuite été relâchée, meurtrie... Le scénario livré par l'adolescente a de quoi faire frémir... Seulement, tout est faux. C'est quelques heures après ses pseudo kidnapping et viol que la jeune fille s'est présentée au commissariat St-Roch à Avignon. L'affaire est évidemment prise très au sérieux. Sauf que les examens d'un gynécologue vont jeter le doute sur cette version des faits. Ces derniers démontrent de façon quasi certaine que la jeune fille n'a pas subi de violences sexuelles et qu'elle n'est plus vierge. Et c'est bien là, le coeur de toute cette histoire sortie droit de son imagination. Un immense effort d'inventivité dicté par la peur que ses parents ne découvrent qu'elle avait déjà eu un ou des rapports intimes. Son papa et sa maman, déjà en proie à un sérieux doute, avaient programmé de la faire examiner aujourd'hui même chez un gynécologue pour savoir la vérité. L'adolescente, convoquée par le policier en charge de l'enquête, a avoué avoir tout inventé par peur de ces examens dont elle connaissait déjà les résultats et sans doute… la réaction de ses parents à leur annonce.

 

France : Une jeune femme de 23 ans de la région parisienne, Marie-Léonie Leblanc, porte plainte au commissariat en affirmant avoir été agressée dans le RER, alors qu'elle voyageait avec son bébé, par une bande de six jeunes gens l'ayant prise pour une juive. Ils lui ont lacéré ses vêtements, coupé des cheveux et dessiné sur le ventre des croix gammées au feutre noir, raconte-t-elle. À l'époque, l'affaire avait pris une ampleur médiatique et politique considérable, le président Chirac disant le lendemain son « effroi » et de nombreuses personnalités et associations exprimant leur indignation devant cette agression à caractère antisémite. Mais trois jours plus tard, la jeune femme avouait avoir tout inventé, pour attirer l'attention sur elle, notamment celle de son compagnon et de sa mère. Elle s'excusera publiquement et sera condamnée à quatre mois de prison avec sursis. 2004

 

Suisse : Pour masquer les infidélités faites à son ami actuel, décrit comme très jaloux, cette Valaisanne d'origine avait inventé une histoire de viol collectif et porté plainte contre son ex-ami et cinq autres hommes. La plaignante avait décrit avec précision un viol collectif avec séquestration dans un garage carougeois, dont se seraient rendus coupables son ex-ami et cinq de ses copains. La police n'est pas tombée dans le panneau et a pu reconstituer les faits, constatant au terme d'une « longue enquête » que l'intéressée avait entretenu plusieurs relations sexuelles consenties avec un ou plusieurs des soi-disant violeurs. Convoquée, elle a finalement admis avoir menti et déclaré avoir inventé ce stratagème car son ami actuel, très jaloux selon elle, avait découvert le pot aux roses. La fabulatrice a été conduite en prison à disposition du juge compétent. (www.20min.ch)

 

USA : Plus de 12% des jeunes placés dans des centres de détention pour mineurs aux États-Unis, soit près d'un sur huit, ont été agressés sexuellement dans ces établissements en 2008-2009. Dans une demi-douzaine d'établissements, situés dans le Maryland, la Caroline du Nord, le Texas et l'Indiana, le taux d'agression sexuelle atteint même un jeune sur trois. Dans huit cas sur dix, ces agressions sexuelles sont le fait du personnel d'encadrement, majoritairement féminin dans ces établissements, où 91% des détenus sont des garçons et 9% des filles. Quelque 95% de ceux qui ont subi une agression sexuelle de la part de gardiens ont indiqué qu'il s'agissait de personnel féminin. (7s7)

 

USA : Une affaire de sexe entre une institutrice (Christine A. McCallum) de 29 ans et son élève de 13 ans est actuellement en procès dans les environs de Boston. La femme aurait eu plus de 300 relations sexuelles avec le teenager, dont au moins une sous les yeux de son mari. Le jeune garçon a raconté à la police que la toute première fois, il avait été saoulé et qu'il s'en est suivi des rapports non protégés, sur le sol de la cuisine ou la douche. Nous faisions l'amour tous les deux jours, a expliqué la victime à la police. Nous l'avons fait la première fois, alors que son compagnon dormait à l'étage. Nous avons couché ensemble dans la douche, sur le sol de la cuisine et sur celui du salon, sur une couverture verte, a déclaré le jeune homme. Couverture qui a été saisie comme preuve par la police pendant la fouille de la maison. Christine McCallum a commencé à tenter de gagner la confiance du jeune homme, ainsi que de son petit frère en s'occupant d'eux après l'école. Les deux enfants vivaient avec leur père, suite au divorce de leurs parents. C'est en faisant boire de la vodka et du rhum au garçon de 13 ans qu'ils ont commencé à entretenir des relations sexuelles, dans la maison de l'institutrice, comme dans celle des enfants. La liaison entre l'institutrice et son élève a été découverte lorsqu'un ami du jeune garçon, à laquelle celui-ci s'était confié, a raconté toute l'histoire à sa mère. Celle-ci a alors prévenu le père du jeune garçon, qui s'est immédiatement rendu à la police. Christine A. McCallum a pris congé de l'école d'Abington près de Boston, pendant la durée du procès. (7sur7)

 

USA : Erin Stewart était professeur dans l'Indiana aux États-Unis. Il y a quelques mois de cela, elle a entamé une relation avec un de ses élèves âgé de 14 ans. La femme de 30 ans et l'ado auraient eu des rapports sexuels à quatre reprises. L'histoire a été découverte après que d'autres élèves ont commencé à évoquer certaines choses louches qui se passaient entre les deux « amants ». Les rumeurs sont rapidement parvenues aux oreilles des parents du jeune garçon qui se sont insurgés. La police a alors mené une enquête et a pu arrêter la trentenaire. Erin Stewart a admis avoir eu des rapports sexuels avec l'élève. Elle a également avoué s'être prêtée à des séances de sexe oral avec l'adolescent. Les relations sexuelles se déroulaient au domicile de l'enseignante, mais également en classe. L'enseignante est actuellement en prison pour détournement de mineur.

 

En 1692, dans le village de Salem (Massachusetts), vingt-cinq notables sont exécutés pour sorcellerie sur la foi du témoignage de fillettes qui se prétendent possédées. Quelques années plus tard, les autorités reconnaissent leur erreur. Commence alors un long cycle de repentante et d'excuses....

 

Judas s’est fait payé 30 deniers pour trahir Jésus. Il s’en est pendu. Aujourd’hui, la trahison ne fait plus vendre ni pendre. Il y a mieux pour faire de l’argent : mentir et se poser sur le piédestal de la victime. Et inventer un faux viol est un business rentable.

 

L’inceste frappe plus de 3% de la population française. Soit plus de deux millions de Françaises et Français. (Marie-Louise Fort) auteure d'un rapport parlementaire sur le sujet de l’inceste. Il ne reste plus qu’à construire des prisons pour enfermer au minimum 2 millions de personnes...

 

 

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