J’ai menti

 

 

J'ai mentiVirginie Madeira avait 14 ans quand elle a raconté à l'une de ses copines de classe que son père avait « abusé » d'elle, comme on disait dans les feuilletons américains qu'elle regardait à la télévision. Aujourd'hui, sept ans plus tard, elle publie un livre pour crier publiquement : J'ai menti. Mensonge, son enfance déchirée depuis l'âge de 6 ans par les mains paternelles. Mensonges, les caresses et les viols pendant que la mère travaillait ou dormait. Mensonges, les « déclarations » extirpées de sa bouche immature par la directrice du collège, les enquêteurs et le juge d'instruction. Mensonges, les accusations confirmées devant la cour d'assises.

Pour la première fois, on a ici la confession d'un enfant menteur.

Virginie explique les raisons de son épouvantable fausse accusation. Elle décrit comment elle s'est retrouvée prise à son propre piège, tétanisée par la catastrophe qu'elle a déclenchée, et comment elle a été enfermée dans le statut « d'enfant-victime », dont personne n'a su la sortir en la faisant revenir en arrière. À travers son témoignage, la jeune fille, qui a aujourd'hui 21 ans, veut innocenter son père. Celui-ci a passé 6 ans en prison, il vient d'être mis en liberté conditionnelle, et demande la révision de son procès. Car, malgré les révélations de sa fille, il est toujours coupable aux yeux de la justice. Dans le paysage judiciaire contemporain, la démarche de Virginie est exceptionnelle.

 

+ Antonio Madeira ne bénéficiera pas d'un nouveau procès. Cet homme de 55 ans avait été condamné en 2001 à douze ans de prison pour des viols sur sa fille Virginie Madeira. La commission de révision des condamnations pénales a rejeté lundi sa demande de révision, alors que sa fille a reconnu depuis avoir menti. Un rejet jugé navrant par les avocats de cet entrepreneur du bâtiment, mis en liberté conditionnelle après six ans de détention.

 

* Auteure : Virginie Madeira

* Éditeur : Stock

* 156 pages

* Prix 16 €

* ISBN-10: 2234059577

* ISBN-13: 978-2234059573

 

 

Pour se faire une idée du problème : en 2008, à la deuxième division de police judiciaire à Paris on a recensé 254 plaintes pour viols. Sur ces 254 plaintes, 10 % étaient mensongères. Plus de 25 viols ont ainsi été inventés !

 

France : Une Pontissalienne de 30 ans sera prochainement convoquée devant la justice pour dénonciation de crime imaginaire  (viol) ayant entraîné des recherches inutiles. Par ces mensonges, cette femme voulait cacher à son mari des rapports sexuels pratiqués avec un autre homme. Lundi matin, cette dernière s’était présentée au commissariat de Pontarlier pour porter plainte pour un viol. Durant les investigations, les enquêteurs ont remarqué des incohérences entre les témoignages des témoins et les déclarations de la femme. Par ailleurs, les examens gynécologiques n’avaient rien révélé d’anormal. La menteuse a été placée en garde à vue. L’officier chargé de l’enquête, qui s’est porté partie civile dans cette affaire, déplore qu’à Pontarlier un certain nombre de femmes se complaisent à inventer des viols. Dernièrement, l’une d’elles a été condamnée à six mois de prison ferme. 2009

 

France : Une Toulousaine qui avait déposé plainte pour viol a été placée en garde à vue au commissariat central. Les enquêteurs de la brigade criminelle ont « démonté » les accusations de la soi-disant victime qui, après avoir accepté les avances de deux copains, a changé d'avis le lendemain matin…

Et surtout, après son dépôt de plainte et son audition par les enquêteurs de la brigade criminelle, elle a tenté de faire chanter ses deux amants en expliquant qu'elle voulait de l'argent. Cette femme a été laissée libre, mais elle est désormais attendue par le tribunal correctionnel où elle devra répondre des délits de « chantage » et de « dénonciation d'un crime imaginaire ». 2007

 

Îles Baléares : La garde civile de l'archipel touristique des Baléares a constaté une augmentation des

« fausses plaintes pour viol », présentées par de jeunes Britanniques pour toucher les indemnités d'une assurance souscrite à cet effet, assure le journal espagnol El Mundo. Une grande partie des jeunes femmes britanniques qui choisissent de passer leurs vacances aux Baléares souscrivent des assurances spéciales comprenant des indemnités en cas d'agression sexuelle, proposée par les agences de voyages. La procédure pour percevoir ces indemnités est très simple puisqu'il suffit de présenter la plainte déposée auprès de la police et que rares sont les compagnies qui vérifient la véracité des faits...

 

France : Une ado de 15 ans invente son kidnapping et son viol. Elle craignait que ses parents découvrent qu'elle n'était plus vierge.

C'est aux policiers du commissariat St Roch que la collégienne est allée confier son faux témoignage. Cette collégienne de 15 ans a été enlevée à la sortie du collège Viala dans la rue Guillaume Puy à Avignon. Trois hommes l'ont attrapée et jetée dans une voiture rouge. Ils l'ont emmenée dans un chemin situé tout près d'un cours d'eau. Deux d'entre eux l'ont alors tenue pendant que le troisième l'a violée sauvagement. Elle a ensuite été relâchée, meurtrie... Le scénario livré par l'adolescente a de quoi faire frémir... Seulement, tout est faux. C'est quelques heures après ses pseudo kidnapping et viol que la jeune fille s'est présentée au commissariat St-Roch à Avignon. L'affaire est évidemment prise très au sérieux. Sauf que les examens d'un gynécologue vont jeter le doute sur cette version des faits. Ces derniers démontrent de façon quasi certaine que la jeune fille n'a pas subi de violences sexuelles et qu'elle n'est plus vierge. Et c'est bien là, le coeur de toute cette histoire sortie droit de son imagination. Un immense effort d'inventivité dicté par la peur que ses parents ne découvrent qu'elle avait déjà eu un ou des rapports intimes. Son papa et sa maman, déjà en proie à un sérieux doute, avaient programmé de la faire examiner aujourd'hui même chez un gynécologue pour savoir la vérité. L'adolescente, convoquée par le policier en charge de l'enquête, a avoué avoir tout inventé par peur de ces examens dont elle connaissait déjà les résultats et sans doute… la réaction de ses parents à leur annonce.

 

France : Une jeune femme de 23 ans de la région parisienne, Marie-Léonie Leblanc, porte plainte au commissariat en affirmant avoir été agressée dans le RER, alors qu'elle voyageait avec son bébé, par une bande de six jeunes gens l'ayant prise pour une juive. Ils lui ont lacéré ses vêtements, coupé des cheveux et dessiné sur le ventre des croix gammées au feutre noir, raconte-t-elle. À l'époque, l'affaire avait pris une ampleur médiatique et politique considérable, le président Chirac disant le lendemain son « effroi » et de nombreuses personnalités et associations exprimant leur indignation devant cette agression à caractère antisémite. Mais trois jours plus tard, la jeune femme avouait avoir tout inventé, pour attirer l'attention sur elle, notamment celle de son compagnon et de sa mère. Elle s'excusera publiquement et sera condamnée à quatre mois de prison avec sursis.

 

Italie : Un camp de Roms a été incendié à Turin après des accusations de viol mensongères d'une adolescente. Sandra, 16 ans, avait inventé ce viol pour justifier la perte de sa virginité auprès de sa famille, qui lui faisait faire régulièrement des contrôles chez le gynécologue. « Ce sont deux gitans qui m'ont violée alors que je rentrais à la maison", avait-elle affirmé ». Ces fausses accusations ont provoqué une vague d'indignation dans le quartier Valette de la banlieue de Turin. Une marche « pacifique » de protestation, organisée, a dégénéré en expédition punitive : une centaine de personnes armées de bâtons, de pierres et d'explosifs artisanaux s'est attaquée au camp de nomades, mettant le feu aux voitures et aux baraquements. 2011 L’Express.fr

 

Suisse : Pour masquer les infidélités faites à son ami actuel, décrit comme très jaloux, cette Valaisanne d'origine avait inventé une histoire de viol collectif et porté plainte contre son ex-ami et cinq autres hommes. La plaignante avait décrit avec précision un viol collectif avec séquestration dans un garage carougeois, dont se seraient rendus coupables son ex-ami et cinq de ses copains. La police n'est pas tombée dans le panneau et a pu reconstituer les faits, constatant au terme d'une « longue enquête » que l'intéressée avait entretenu plusieurs relations sexuelles consenties avec un ou plusieurs des soi-disant violeurs. Convoquée, elle a finalement admis avoir menti et déclaré avoir inventé ce stratagème car son ami actuel, très jaloux selon elle, avait découvert le pot aux roses. La fabulatrice a été conduite en prison à disposition du juge compétent. (www.20min.ch)

 

USA : Plus de 12% des jeunes placés dans des centres de détention pour mineurs aux États-Unis, soit près d'un sur huit, ont été agressés sexuellement dans ces établissements en 2008-2009. Dans une demi-douzaine d'établissements, situés dans le Maryland, la Caroline du Nord, le Texas et l'Indiana, le taux d'agression sexuelle atteint même un jeune sur trois. Dans huit cas sur dix, ces agressions sexuelles sont le fait du personnel d'encadrement, majoritairement féminin dans ces établissements, où 91% des détenus sont des garçons et 9% des filles. Quelque 95% de ceux qui ont subi une agression sexuelle de la part de gardiens ont indiqué qu'il s'agissait de personnel féminin. (7s7)

 

USA : Une affaire de sexe entre une institutrice (Christine A. McCallum) de 29 ans et son élève de 13 ans est actuellement en procès dans les environs de Boston. La femme aurait eu plus de 300 relations sexuelles avec le teenager, dont au moins une sous les yeux de son mari. Le jeune garçon a raconté à la police que la toute première fois, il avait été saoulé et qu'il s'en est suivi des rapports non protégés, sur le sol de la cuisine ou la douche. Nous faisions l'amour tous les deux jours, a expliqué la victime à la police. Nous l'avons fait la première fois, alors que son compagnon dormait à l'étage. Nous avons couché ensemble dans la douche, sur le sol de la cuisine et sur celui du salon, sur une couverture verte, a déclaré le jeune homme. Couverture qui a été saisie comme preuve par la police pendant la fouille de la maison. Christine McCallum a commencé à tenter de gagner la confiance du jeune homme, ainsi que de son petit frère en s'occupant d'eux après l'école. Les deux enfants vivaient avec leur père, suite au divorce de leurs parents. C'est en faisant boire de la vodka et du rhum au garçon de 13 ans qu'ils ont commencé à entretenir des relations sexuelles, dans la maison de l'institutrice, comme dans celle des enfants. La liaison entre l'institutrice et son élève a été découverte lorsqu'un ami du jeune garçon, à laquelle celui-ci s'était confié, a raconté toute l'histoire à sa mère. Celle-ci a alors prévenu le père du jeune garçon, qui s'est immédiatement rendu à la police. Christine A. McCallum a pris congé de l'école d'Abington près de Boston, pendant la durée du procès. (7sur7)

 

USA : Erin Stewart était professeur dans l'Indiana aux États-Unis. Il y a quelques mois de cela, elle a entamé une relation avec un de ses élèves âgé de 14 ans. La femme de 30 ans et l'ado auraient eu des rapports sexuels à quatre reprises. L'histoire a été découverte après que d'autres élèves ont commencé à évoquer certaines choses louches qui se passaient entre les deux « amants ». Les rumeurs sont rapidement parvenues aux oreilles des parents du jeune garçon qui se sont insurgés. La police a alors mené une enquête et a pu arrêter la trentenaire. Erin Stewart a admis avoir eu des rapports sexuels avec l'élève. Elle a également avoué s'être prêtée à des séances de sexe oral avec l'adolescent. Les relations sexuelles se déroulaient au domicile de l'enseignante, mais également en classe. L'enseignante est actuellement en prison pour détournement de mineur.

 

France : Une Douaisienne de 15 ans a porté plainte pour viol auprès des services de police douaisiens. Dans son audition, l'adolescente indiquait que son ex petit ami lui avait demandé des photos d'elle en sous-vêtements avant de la violer. Le jeune homme, tout juste âgé de 18 ans, a été convoqué et placé en garde à vue par la brigade des mineurs. Une garde à vue qui a permis de démêler le vrai du faux. Le petit ami a été mis hors de cause et la fausse plaignante, qui a elle aussi été placée en garde à vue, sera poursuivie pour dénonciation calomnieuse (viol). Elle aurait indiqué aux enquêteurs qu'elle voulait se venger de son ex après une rupture amoureuse. (24H)

 

France : Pau : une fille de 17 ans invente son enlèvement

Tout a commencé quand cette mineure (17 ans) s'est précipitée au commissariat de police pour déposer plainte. Elle prétendait qu'un homme avait voulu la forcer à monter dans sa voiture. Avec force détails, elle a raconté aux enquêteurs qu'elle venait de descendre du bus place de Verdun. Qu'elle s'était aperçue très vite qu'un homme la suivait. Que celui-ci se dissimulait même derrière des voitures pour qu'elle ne le voie pas. Elle a précisé qu'elle l'avait perdu de vue puis qu'elle s'était retrouvée nez à nez avec lui. Qu'une brève conversation s'était engagée au cours de laquelle elle avait dit son âge. L'homme, selon elle, se serait fait plus pressant et aurait tenté de la pousser dans son véhicule. Elle s'était débattue, affirmait-elle encore aux policiers. En témoignaient d'ailleurs les traces qui marquaient ses poignets. Ayant réussi à lui échapper, elle aurait couru à l'hôtel de police. Aux alentours de 16 h 50, le prétendu agresseur était interpellé devant son domicile par les policiers de la brigade anti criminalité. C'est grâce au signalement très précis donné par la soi-disant victime, et à la description de son véhicule immatriculé dans le Gers, garé devant son habitation qu'il a été arrêté. L’homme d'une trentaine d'années a été placé en garde à vue et son domicile a fait l'objet d'une perquisition, il devait être déféré au parquet de Pau le lendemain matin. Lors d'une énième audition, la gamine (!) a fini par dire la vérité. Elle aurait raconté tous ces mensonges pour se dédouaner par rapport à son petit copain très jaloux. Toujours est-il que cette jeune affabulatrice a pu rentrer chez elle hier soir. Toutefois, elle devra retourner au commissariat de police pour être placée en garde à vue. Dans la foulée, elle sera déférée au parquet de Pau pour dénonciation de faits imaginaires.

 

France : À Arras (Pas-de-Calais) un viol inventé pour cacher l'amant au mari. C'est une femme friande de rencontres sur Internet. Il y a deux semaines, elle donne rendez-vous à un amant potentiel, lequel vient la voir avec sa camionnette. Les deux s'éclipsent avec le véhicule, dans lequel ils ont un rapport consenti. Au commissariat, la femme évoque un viol, avant de reconnaître qu'elle avait besoin de justifier son absence auprès de son époux. (Le Parisien)

 

France : Alors qu'elle se présente à la maternité régionale de Nancy, une jeune femme de 23 ans prétend avoir été victime d'un viol. Dans un premier temps, elle explique que les faits se sont produits à la Croix de Metz à Toul. Elle revient ensuite sur ses dires et précise que c'est dans une cité voisine que le drame a eu lieu. Les gendarmes de la communauté de brigades de Toul sont alors saisis de l'enquête. Entendue, la jeune femme décrit ses agresseurs. Deux hommes seront interpellés le lendemain. Même s'ils sont connus pour des faits similaires, tous deux persistent à clamer leur innocence... alibi à l'appui. L'enquête, diligentée par le lieutenant Mazelin responsable de la communauté de brigades de Toul avec le renfort de la brigade de recherches touloise, a permis de les mettre hors de cause. Et finalement, ce n'est que jeudi que la jeune femme a reconnu avoir menti et inventé les faits. Cette jeune mère de famille, qui a déjà de nombreux enfants à charge, a monté cette histoire de toutes pièces en raison des problèmes familiaux et relationnels qu'elle rencontre. La procédure a toutefois été adressée au Parquet de Nancy pour les suites à donner à cette affaire qui aurait pu avoir de graves conséquences. (republicain-lorrain.fr)

 

Maurice : Eusthasie Charlot, une coiffeuse de 19 ans, affirme avoir été violée à cinq reprises par un « storekeeper » de L’Escalier. Pas froid aux yeux, la demoiselle, originaire de Flacq, s’est pointée au poste de police de Mahébourg, dimanche matin, soutenant que Judex, 27 ans, a abusé d’elle dans une maison abandonnée la veille. Elle avait affirmé que le « storekeeper » l’avait contrainte à le suivre de la gare routière de Flacq jusqu’à Mahébourg sous la menace d’une arme tranchante. La jeune fille était convaincue qu’après s’être offerte à lui, il allait venir demander sa main à ses parents. C’est donc en croyant qu’en le dénonçant pour viol à la police, elle allait lui forcer la main. Au final, c’est elle qui s’est retrouvée en Cour pour fausse déclaration. Ses proches ont dû s’acquitter d’une caution de Rs 20 000 afin qu’elle retrouve la liberté. (defimedia.info)

 

Maurice : Tout ce que raconte un enfant n’est pas forcément vrai. Déjà, en septembre, L’Hebdo révélait que la police ainsi que les organismes de protection de l’enfance se sont retrouvés avec des récits d’agressions sexuelles et d’attentats à la pudeur qui leur paraissaient suspects. Une ado de 13 ans racontait cette année-là comment elle a été kidnappée de chez elle alors qu’elle dormait à poings fermés, avant d’être abusée par trois hommes au milieu d’un champ de canne à Albion. Le service médico-légal de la police confirmera que l’adolescente a bien eu des rapports sexuels. Mais aucune trace de violence. De plus, elle n’en était pas à sa première expérience sexuelle. Coincée, elle expliquera avoir entretenu une liaison avec un jeune, parti à l’étranger pour des études et qu’elle préfère désormais les personnes de son sexe. Une enquête révélera qu’il n’en était rien mais qu’elle a plutôt pris goût à la chose, jusqu’à monnayer ses charmes à des jeunes hommes de sa localité. Si elle a monté l’histoire du rapt, c’était pour éviter que ses parents ne  la grondent. (defimedia.info)

 

USA : Ashley Jo Beach (37 ans) une enseignante américaine, habitant dans l'Idaho, a été condamnée à vingt ans de prison pour avoir eu des relations sexuelles avec un de ses élèves, âgés de 13 ans. L'enseignante est mère de trois enfants... (KTVB.TV) Si elle l’avait tué, elle aurait eu moins...

 

USA : Cindy Clifton, 41 ans, enseignante dans la ville de Covington aux États-Unis est accusée d'avoir violé, entre avril et juillet, onze de ses élèves mineurs. Les adolescents étaient âgés de 14 à 17 ans aux moments des faits. Elle les aurait d'abord enivrés, avant d'en abuser lors de « parties fines » qu'organisait sa fille. Selon son Avocat, Clifton était une femme dévouée, une enseignante travailleuse et membre fidèle de son église...L'inculpation de la professeure modèle a choqué toute la ville. Elle est poursuivie sous 53 chefs d'inculpations, dont abus de position dominante, viol et enivrement de mineur. Clifton fait face à 11 chefs d'accusation de viol aggravé, 14 chefs pour avoir contribué à la délinquance de mineur, 14 chefs pour avoir fourni de l’alcool à des mineurs, et 14 accusations de viol par une personne en autorité. Elle pourrait écoper de 60 ans de prison pour le viol des adolescents.

 

USA : Holly Polson (34 ans) une enseignante de Palmdale en Californie était en charge d’un garçon de 13 ans pendant son temps libre. Elle lui donnait des cours de rattrapage dans une classe de son établissement. Mais, il s’est avéré que l’enseignante donnait des leçons qui n’étaient pas dans le manuel. Ce sont les parents du jeune garçon qui ont prévenu les autorités après avoir découvert des SMS érotiques dans le GSM de leur fils. Holly Polson a admis avoir des relations sexuelles avec son élève depuis deux semaines. Mariée et mère de quatre enfants, Holly Polson a été arrêtée et placée sous les verrous. Elle devra répondre d’abus sexuels sur mineur.

 

USA : Heather Daughdrill (28 ans) donnait des cours de religion dans une école de Westlake en Louisiane aux États-Unis. Mais la prof ne s'en est pas tenue à l'étude de la Bible avec tous ses élèves. Celle-ci s'était amourachée d'un jeune garçon avec lequel elle entretenait une liaison. Selon le shérif de la région, une enquête avait été ouverte il y a peu après qu'une plainte pour abus sexuel avait été déposée contre l'enseignante. Heather Daughrill a donc été prise en flagrant délit alors qu'elle emmenait l'enfant âgé de 13 ans dans sa voiture sans la permission de ses parents. En outre, des SMS à caractère sexuel échangés entre la prof et l'enfant ont été retrouvés dans leur téléphone respectif. Selon les premières informations, cette relation interdite durait depuis quelques temps.  (CB) 2011

 

Iran : À Téhéran, une jeune fille de 18 ans a été condamnée à recevoir cent coups de fouet pour avoir accusé à tort deux garçons de l'avoir violée. Séduite par l'un, elle l'avait dénoncé, ainsi que son ami, pour se venger, a-t-elle expliqué. Les juges ont justifié leur sévérité en expliquant que les deux jeunes hommes risquaient la pendaison. Ces derniers ont quand même été punis : 40 et 30 coups de fouet chacun pour avoir eu des relations sexuelles (hors mariage) avec elle. 2005

 

Belgique : La police s’apprêtait à diffuser des portraits-robots des agresseurs de cette jeune fille qui déclarait avoir été violée par un garçon sous le regard de trois autres jeunes. Même le bourgmestre d’Anderlecht, Gaëtan Van Goidsenhoven, est tombé dans le piège de l’affabulatrice, annonçant qu’il avait renforcé les patrouilles de police autour des stations de métro afin de retrouver plus rapidement les auteurs de cette agression sexuelle. Mais la police de la zone Midi a découvert que toute cette histoire était… montée de toutes pièces ! Et pourtant, même le médecin, qui a examiné la jeune fille dans les heures qui ont suivi les soi-disant faits, fut incapable de démentir les propos de l’adolescente. La jeune fille de 15 ans a fini par craquer. Après avoir fait le tour des stations de métro en compagnie des policiers et sans pouvoir leur indiquer l’endroit précis où les faits avaient eu lieu, elle a fini par avouer que son viol n’était que mensonge. « J’avais besoin que quelqu’un s’occupe de moi », a-t-elle expliqué. En réalité, ce mardi, l’adolescente avait rendez-vous vers 13 h avec son ex-petit copain. Mais celui-ci n’est jamais arrivé. Déçue, la jeune fille ne trouva rien de mieux que d’attirer l’attention sur elle en s’inventant un viol. Une manière également pour elle de justifier son retard à l’école ce jour-là. DH.be 2011

 

En 1692, dans le village de Salem (Massachusetts), vingt-cinq notables sont exécutés (pendu) pour sorcellerie sur la foi du témoignage de fillettes qui se prétendent possédées. Quelques années plus tard, les autorités reconnaissent leur erreur. Commence alors un long cycle de repentante et d'excuses....

 

Judas s’est fait payé 30 deniers pour trahir Jésus. Il s’en est pendu. Aujourd’hui, la trahison ne fait plus vendre ni pendre. Il y a mieux pour faire de l’argent : mentir et se poser sur le piédestal de la victime. Et inventer un faux viol est un business rentable.

 

Prendre à la lettre la parole d’un enfant, c'est lui donner un pouvoir exorbitant dans le processus judiciaire. Paul Bensussan. Expert psychiatre.

 

L’inceste frappe plus de 3% de la population française. Soit plus de deux millions de Françaises et Français. (Marie-Louise Fort) auteure d'un rapport parlementaire sur le sujet de l’inceste. Il ne reste plus qu’à construire des prisons pour enfermer au minimum 2 millions de personnes...

 

Inconduite sexuelle dans les centres jeunesse de Montréal. ICI

 

 

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