Peuple de France

Peuple de France réveille-toi
Tant de souffrance coule en toi
Ne laisse pas d’autres que toi
Décider où vont tes pas
Huée fut ta Marseillaise
Brûlé encore est ton drapeau
Pour lequel tant de tes frères
Sont tombées sous les assauts
Fini les sourires échangés
À une jolie fille croisée
Désormais visage caché
Voilée comment s’intégrer
Laïcité dans ta cité
Doucement s’en est allé
Quand tant de tapis de prière
Sur les trottoirs te font barrière
Au fronton de ta mairie
Ton bel étendard a subi
La pire des insultes, je crois
Quand par un autre ont le remplaça
Peuple de France, le temps
Est venu pour toi
De briser le silence, de faire
Entendre ta voix
Peuple de France ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Dans tes piscines ont n’a plus l’droit
De se baigner comme autrefois
Des horaires sont réservés
À la pudeur des femmes voilées
Aux cantines de tes lycées
Le halal a remplacé
Le bacon qu’on aime pourtant
Pour contenter ces braves gens
La LICRA, le CSA
Scrutent le moindre de tes faux pas
Mais personne n’est inquiété
En nous appelant « face de craie »
Tes valeurs s’évanouissent
Toi la France qu’on islamise
Tes symboles sont bafoués
Adieu à ton identité
Les minarets vont remplacer
Tes églises désertées
Fini la baguette sous le bras
Désormais c’est la burka
Peuple de France, le temps est venu pour toi
De briser le silence, de faire entendre ta voix
Peuple de France, ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Résistance à l’ennemi de tes lois
---------------------------------
Les larmes du drapeau
J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,
Résistant bravement aux coups de la mitraille ;
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent
Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.
Au sommet du pays je dressais mes couleurs,
Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur.
Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,
Qu’y a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?
Mais la honte survint par un soir gris d’hiver :
Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence
En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.
Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.
Un instant je pensai : « nous sommes donc en guerre ! »
Mais en guerre un étendard a ses défenseurs,
Ici nul n’accourut pour calmer ma douleur !
Les uniformes bleus trépignaient de colère,
Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :
Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.
Ce soir je regrettai de porter ces couleurs,
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.
Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul.
Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul…
http://joyeuxrebelle.canalblog.com/
---------------------------------------
Article 35
« Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen du 24 juin 1793 »
Quand le gouvernement viole les droits du peuple,
l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.