Le Racisme Anti-blanc

Mode d’emploi

 

Il est distinct d'autres formes de racisme par sa capacité de réduire

ses victimes au silence, et l'interdiction de l'évoquer.

 

 

 

Le mythe de la « cuillère en argent »

Le premier mythe spécifique au racisme Anti-blanc est le mythe de « la cuillère en argent ». C’est la croyance qu’être né Blanc constitue un avantage inné dans tous les domaines de la vie, qu’ils soient privés ou professionnels. Du fait même de leur couleur de peau, les Blancs auraient le droit à toutes sortes d’avantages qui leur garantiraient une existence aisée. Il en découle, dans l’esprit du raciste qui adhère à cette croyance, qu’une personne de type européen ne pourra jamais éprouver la pleine palette de sentiments ressentis par un être humain appartenant à un autre groupe ethnique. Ce mythe contient sa propre négation: il prouve par son existence même que les Blancs peuvent être victimes de préjugés racistes. Le chômage, la maladie, la mort, la dépression, le deuil, le racisme sont autant de drames, de difficultés que les Blancs ressentent de façon aussi aiguë et aussi fréquente que les autres êtres humains. Être né Blanc n’est pas une assurance ou une protection contre les difficultés de la vie: tous les Blancs ne naissent pas riches, beaux et célèbres. Déclarer qu’être Blanc, c’est jouir d’un privilège inné, c’est nier une pleine humanité à ceux qui sont nés ainsi.

 

Le mythe de la « toute-puissance Blanche »

Le discours relevant du mythe de la toute-puissance blanche consiste, pour d’autres groupes ethniques, à prendre les blancs comme boucs émissaires de leurs échecs.

Le mythe de la toute-puissance Blanche consiste à attribuer aux Blancs la responsabilité de tous les problèmes possibles et imaginables qui frappent un individu appartenant à une minorité, une minorité ethnique au sein d’une nation essentiellement composée de Blancs, une majorité ethnique dans un pays où habite une minorité blanche, voir un pays ou des continents entiers.

La croyance en la toute-puissance Blanche attribuera à ces derniers des intentions systématiquement malveillantes à l’intention d’autres groupes ethniques. Inversement, tout problème non résolu par ces peuples ou  ces communautés sera considéré comme le résultat de la mauvaise volonté des Blancs. En réalité, il n’y a pas de fatalité qui veuille que tout groupe ethnique qui entre en contact avec les Blancs soit systématiquement mis en échec et asservi par ceux-ci : aujourd'hui, le Japon et la Corée du Sud sont respectivement les seconde et dixième puissances économiques mondiales, ce qui les place devant de nombreux peuples blancs. Dans ces deux cas, bien sûr, nul ne songerait à attribuer le mérite de la réussite de ces peuples aux Blancs…

 

Le mythe du « racisme spécifique »

Pour les personnes qui croient au racisme spécifique de l’homme Blanc, les Blancs seraient racistes par nature.

Le racisme des Blancs serait plus important quantitativement et qualitativement que celui des autres peuples.

Adhérer au mythe du racisme spécifique de l’homme Blanc, c’est faire preuve de préjugés racistes à l’égard des individus de type européen. Le racisme manifesté par certains Blancs n’est ni pire, ni plus fréquent que celui des individus appartenant à d’autres peuples. Par contre, il est beaucoup mieux documenté et plus souvent dénoncé.

 

Le mythe de « l’irrationalité des Blancs »

Le mythe de l’irrationalité des blancs est la croyance selon lesquels tous conflits, toute tension ou tout désaccord qui peuvent surgir entre les blancs et les autres groupes ethniques ne peuvent trouver leurs sources que dans un comportement irrationnel des populations de type européen. (par exemple: le « sentiment d’insécurité » imputable à la « xénophobie » des populations blanches). En réalité, le ressentiment ou l’hostilité des blancs vis-à-vis d’autres groupes ethniques ou de certains de leurs membres peut être parfaitement justifié. En effet, de façon collective ou individuelle, les membres d’autres groupes ethniques peuvent adopter un comportement, choisir des options politiques ou tenir un discours qui est - directement ou indirectement - préjudiciable aux blancs. Ces préjudices peuvent être de nature politique, sociale, identitaire ou physique. Dans des situations de conflits ou de tension inter-ethniques, la présentation du comportement d’individus ou de populations blanches comme unilatéralement racistes, xénophobes, sans fondement et purement irrationnel devrait toujours être accueillie avec scepticisme.

 

Le Grand Préjugé

Lorsqu’un conflit oppose un Blanc à une personne appartenant à un autre groupe ethnique. C’est toujours le

Blanc qui est l’agresseur raciste, c’est toujours la personne appartenant à un autre groupe ethnique qui est

victime de racisme.

 

Les attaques descriptives

Les attaques descriptives consistent à donner une image dépréciée des peuples, des nations ou des minorités de types européens. Elles participent au renforcement des grands mythes du racisme Anti-blanc. Elles encouragent les groupes ethniques européens à se détourner de leurs origines, de leur histoire, de leurs cultures et des autres individus de leur groupe. Elles visent à provoquer non pas une perte, mais un abandon volontaire d’identité. Leur but est de pousser les peuples européens à abdiquer de leurs souverainetés, de leurs institutions et de leurs droits pour accorder une place sur-proportionnée aux cultures et aux représentants d’autres groupes ethniques.

L’image dévalorisée et négative qu’elles imposent crée un climat propice aux crimes inter-ethniques et aux crimes racistes commis au détriment des Blancs.

 

La diabolisation

La diabolisation est la plus fréquente et la plus constante des attaques descriptives. Elle s’installe dans la durée.

Cette méthode consiste, par l’utilisation du Silence Sélectif, par la répétition constante de certains faits et la déformation ou l’omission de certains autres, à donner une impression générale négative d’une personne de type européen ou de groupes ethniques européens, pour en faire les objets d’opprobres, pour justifier certains comportements préjudiciables à leur égard. Elle inculque des stéréotypes racistes sur les peuples européens. Elle prépare le terrain sur lequel se développe le racisme

Anti-blanc. La méthode de diabolisation la plus fréquemment utilisée au détriment des Blancs est de présenter constamment les racistes sous les traits d’une personne de souche ethnique européenne, ce qui favorise le passage à la généralisation (souvent l’idée selon laquelle tous les Blancs sont racistes, et qu'eux seuls sont racistes).

 

La généralisation

La généralisation consiste à prendre l’individu le plus méprisable d’une population blanche et à le désigner comme typique de cette population, et son crime comme le résultat d’un trait de caractère inhérent à son peuple.

 

Le blanchissage et la Bonne Excuse

Le blanchissage consiste à déplacer la responsabilité d’un problème, ou d’un crime commis par le peuple d’un pays non-occidental, par une minorité ethnique ou un de ses membres, au sein d’un pays occidental, de ce groupe ethnique à une population ou une nation de type européenne. Cette forme de manifestation du racisme Anti-blanc repose sur les mythes de la toute-puissance et du racisme spécifique. La Bonne Excuse est la méthode d’inversion des culpabilités qui consiste à justifier un comportement ou des propos racistes d’une personne par le préjudice réel ou supposé dont son groupe ethnique aurait été victime de la part des Blancs.

 

La calomnie et le mensonge raciste

La calomnie raciste consiste à présenter un fait faux, dépréciatif pour l’image des ou d’un Blanc, comme une vérité.

 

L’attaque physique et présentielle

Cette liste en cinq étapes permet de mesurer le degré de racisme Anti-blanc dans une communauté. Les incidents de l’étape une à l’étape deux doit être signalée aux acteurs sociaux du quartier où ils se sont déroulés. Dès la troisième étape, lorsque le racisme Anti-blanc se manifeste ouvertement, il y a urgence et la vie des Blancs est réellement en danger; tous les incidents de ce type doivent être signalés à la police et faire l’objet d’un dépôt de plainte.

 

La ségrégation verbale

La ségrégation verbale est une forme d’exclusion couramment pratiquée dans les groupes au sein desquels les Blancs sont en minorité, mais dans un environnement où ils restent majoritaires. En France, cette situation est de plus en plus fréquente, du fait de l’accroissement des flux migratoires et de facteurs démographiques, mais aussi parce que la diabolisation des Blancs incitent les plus jeunes d’entre eux à s’assimiler à des groupes ethniques dont l’identité et la culture sont présentées comme plus valorisantes que celle du groupe ethnique constamment présenté comme « raciste ». La ségrégation verbale est aussi très présente sur le lieu de travail et les espaces publics. Dans de tels cas, bien que tous maîtrisent la langue de la culture locale, les membres de l’ethnie dominante du groupe s’adressent les uns aux autres dans un langage que la victime ne comprend pas. Parce qu’un langage commun est maîtrisé par tous, ce comportement vise essentiellement à dissimuler, à isoler, à rejeter et à exclure.

Il s’agit ici de marquer une différence de statut dans le groupe. La ségrégation verbale vise à établir une hiérarchie en fonction des origines ethniques et culturelles de chacun, dans un groupe où certains, par leur incapacité à comprendre et à maîtriser tout ce qui se passe, ne sont pas pleinement participants. La ségrégation verbale implique toujours, volontairement ou pas, une dévalorisation de la victime. Elle vise à exclure sur la base de l’appartenance culturelle ou ethnique: c’est bien une forme de racisme.

 

L’obstruction de passage

L’obstruction de passage, qui s’établit dans le non dit, est un des actes d’intimidation les plus classiques des racistes Anti-blanc. Il consiste, pour le raciste, lorsqu’il est certain d’avoir un avantage physique ou lorsqu’il est en groupe, à se mettre délibérément en travers de la route d’un Blanc, le forçant à faire un détour, sous peine de risquer des violences physiques. Il impose en rapport de force dans lequel la victime blanche est mise dans une situation d’infériorité physique et psychologique, puisqu’elle perd le contrôle de la situation à laquelle elle fait face.

 

L’insulte raciste

L’insulte ouvertement raciste est un type d’agression qui peut prendre de multiples formes. On peut être un « Sale Blanc », un « Sale from’ » un « jambon », un « blondin », un « sale Français », un « toubab », une « face de craie », etc…

L’insulte raciste peut prendre des formes subtiles. Ainsi un Blanc se verra traiter de « sale raciste » pour n’avoir pas agi selon les volontés d’une personne appartenant à un autre groupe ethnique. Dans ce cas précis, le raciste Anti-blanc considère que la personne qu’il insulte est incapable, de par sa nature de « Blanc », de réfléchir comme un être humain et de porter un jugement objectif. Parfois aussi, l’insulte se manifeste par l’emploi d’un ton de voix agressif ou méprisant, par une attitude qu’on sent hostile sans que rien ne vienne expliquer le comportement de la personne qu’on a en face de soi, si ce n’est qu’elle n’aime pas les Blancs. Souvent, l’insulte est dite de façon occasionnelle, mais elle peut aussi devenir l’expression la plus visible d’un véritable harcèlement moral, qui se poursuivra jour après jour.

 

Le coup du coiffeur

Cette pratique spécifique du racisme Anti-blanc consiste à saisir une mèche de cheveux, voire à passer toute la main dans la chevelure d’une blanche ou d’un Blanc, sans se soucier de savoir ce qu’en pense la victime. Plus une Blanche ou un Blanc sont typés, c’est à dire plus ils ont les cheveux clairs, plus ils y sont exposés. D’apparence anodine, le « coup du coiffeur » marque une escalade dans la violence raciste dirigée contre les Blancs. Ici la Blanche ou le Blanc sont physiquement pris à partie par le raciste, du fait de leur aspect physique. La victime est réduite à l’état d’objet, dépossédé de son statut d’être humain et le racisme établit un rapport de supérieur à inférieur envers sa victime, qu’il « chosifie ». « Le coup du coiffeur » est une des pratiques les plus dégradantes - et les plus répandues - du racisme Anti-blanc. C’est la dernière étape avant le passage à l’acte violent envers les Blancs.

 

Les agressions

L’agression physique des Blancs pour des motifs racistes est extrêmement commune, mais très peu documentée pour plusieurs raisons. D’abord parce que les personnes qui sont nées « blanches » n’ont jamais été éduquées dans la croyance que leur couleur de peau peut faire d’elles des victimes, ensuite parce qu’elles ne sont pas encouragées à porter plainte, enfin par ce qu’elles font l’objet d’inversions culpabilisantes. Souvent, le crime raciste Anti-blanc se cache sous les traits d’un autre délit. Les crimes inter-ethniques font souvent l’objet de dérapages racistes. C’est le principe du tandem raciste : à l’agression « classique » s’ajoute une agression raciste. Dans de tels cas, la victime est choisie non seulement comme cible d’un vol, d’un viol ou d’une escroquerie, mais aussi parce qu’elle a la peau blanche ou d’autres caractéristiques physiques attribuées aux seuls peuples européens. Dans les situations d’agressions ouvertement racistes ou de tandem raciste, l’agresseur raciste va jouer sur le grand préjugé pour donner un alibi à son comportement. Il va donc adopter un discours selon lequel ce n’est pas lui qui est « raciste », mais sa victime. Dans ce contexte, une accusation comme: « tu n’aimes pas les… », proférée par le raciste Anti-blanc, doit se comprendre comme, « je n’aime pas les blancs ». Les racistes Anti-blancs prêtent souvent à leurs victimes leurs sentiments personnels.

Parfois, le raciste qui agresse un Blanc n’a pas conscience que son acte est un crime de haine raciale. Le mythe du racisme spécifique, renforcé par une diabolisation constante des groupes ethniques Blancs et par le Grand Préjugé, lui donne le sentiment d’être en train de se « défendre » en tant que membre d’un groupe « opprimé ». Dans son esprit, le Blanc est déjà coupable et mérite d’être agressé. Le mythe de « la cuillère en argent » donne également au raciste le sentiment que son acte n’est pas vraiment préjudiciable pour sa victime blanche. La description quotidienne des blancs comme racistes, plus particulièrement vis-à-vis de groupes ethniques spécifiques, est un facteur qui favorise le passage à l’acte délictueux chez certains jeunes appartenant à d’autres groupes ethniques lorsque la victime est Blanche. Les agressions racistes, répétées et systématisées aboutissent parfois à des situations similaires à des nettoyages ethniques: les populations Blanches locales, harcelées, quittent un espace 4géographique donné. Dans de tels cas, par inversion des culpabilités, on les accusera d’avoir créé des Ghettos.

 

L’attaque psychologique

Le chantage racial.

Se livrer au chantage racial, c’est jouer la carte de la couleur de peau.

Le chantage racial consiste à déplacer sur le terrain du racisme tout conflit, tout contentieux dans lequel un membre d’un groupe ethnique non-Blanc, lorsqu’il est confronté à un Blanc, n’a pas gain de cause. Dans ce cas précis, le raciste Anti-blanc joue sur le mythe du racisme spécifique et sur le Grand Préjugé. Il cherche à pousser

sa victime à se justifier, ou à prouver qu’elle n’est pas raciste en adoptant un comportement conforme aux souhaits du calomniateur.

Cette méthode du racisme Anti-blanc est l’agression psychologique la plus courante dont sont victimes les Blancs, en tant que membres d’un groupe ethnique spécifique. Tous les Blancs qui vivent au contact d’autres groupes ethniques auront à en souffrir plusieurs fois au cours de leur vie sociale et professionnelle.

 

Le chantage racial est profondément enraciné dans le mythe du racisme inné, mais il se marie aussi à l’inversion culpabilisante et à l’insulte raciste. Le chantage racial tire sa force de la moralité de sa victime et, aussi paradoxal que cela puisse paraître, un Blanc sera d’autant plus vulnérable au chantage racial qu’il sera sensible aux problèmes des autres groupes ethniques. Le chantage racial consiste à jouer sur la bonne volonté des Blancs pour en tirer profit. Dans un tel contexte, chaque concession au raciste en appelle immanquablement une autre. Pour un Blanc, dans un contexte inter-ethnique, entendre utilisées des phrases telles que « tu me dis ça parce que je suis… » « il m’a fait ci parce que je suis… » devrait toujours constituer un signal d’alarme.

Si on peut accorder sa confiance à des amis ou des collègues de longue date, il ne faut prêter aucun crédit à un individu qu’on ne connaît pas et qui, d’emblée, joue la carte de la couleur de peau. Il est déplorable que, dans notre pays, certaines associations antiracistes aient fait du chantage racial une méthode militante.

 

Le déplacement du soupçon

Le déplacement du soupçon est une conséquence typique du mythe du racisme spécifique. Un peu comme on soupçonne une femme victime de viol d’avoir provoqué son agresseur par un comportement particulier, justifiant par là même le comportement du criminel, on demandera d’emblée à la victime du racisme Anti-blanc si elle n’a pas eu un comportement qui aurait provoqué ses agresseurs, quand bien même elle n’aurait rien fait de particulier.

Le déplacement du soupçon est également la résultante du mythe de la cuillère en argent: pour les personnes qui le pratiquent, il est difficile de croire qu’un Blanc peut être victime d’une agression raciste du simple fait de sa couleur de peau. Il s’agit ici d’une conséquence de la diabolisation, du silence sélectif et du Grand Préjugé.

 

Le délit de généralisation.

Dés l’instant qu’un Blanc va signaler qu’il a été victime d’un incident impliquant des membres d’un autre groupe ethnique, on lui demandera de ne pas généraliser, parce qu’en signalant que les agresseurs sont d’un groupe ethnique diffèrent, cette personne entre sur le terrain du racisme. Or, dans ce domaine, le Grand Préjugé veut que l’agresseur soit toujours Blanc. En d’autres termes, parce qu’elle a été victime du racisme Antiblanc, la victime est soupçonnée de racisme; par le fait même de narrer les détails de l’agression qu’elle a subie, elle confirme sa culpabilité.

 

L’isolement accusateur

Dans nos sociétés occidentales, il existe quelques accusations qui valent un rejet immédiat de ceux qui en sont accusés. La pédophilie en est une; pour un Blanc, le racisme en est une autre. La force du Grand Préjugé, la diabolisation constante dont sont victimes les groupes ethniques Blancs sont telles que dans toutes les situations conflictuelles entre un Blanc et une personne appartenant à un autre groupe ethnique, on assiste systématiquement à deux réactions diamétralement opposées, avant même que l’on sache qui a tort et qui a raison. Les membres de la minorité non-Blanche s’assemblent aussitôt et adopte aussitôt une attitude de « défense agressive » vis-à-vis du Blanc, jugé « déjà coupable ». Les Blancs, au contraire, s’écartent de la scène, jugeant aussi leur congénère « déjà coupable », craignant de passer pour « racistes » et de s’exposer à la violence raciste des agresseurs. La raison de ce comportement, déjà mentionnée à la rubrique chantage racial, est que la plupart des Blancs se sentent beaucoup moins à l’aise que les autres ethnies sur le terrain du racisme.

 

L’isolement dans lequel se trouve la personne blanche victime d’un acte raciste suffit à lui seul à confirmer sa culpabilité. Le plus souvent, cette personne, même si elle montre de façon évidente qu’elle est bien victime - on est tenté, par réflexe, de dire « innocente » - ne sera pas tout à fait disculpée sans la « caution morale » d’un membre d’un autre groupe ethnique, de préférence celui de l’agresseur.

 

Il faut noter que pour un Blanc accusé de racisme, il est extrêmement difficile de se disculper.

Le fait même qu’il ait des amis appartenant à d’autres groupes ethniques sera interprété comme une preuve supplémentaire de son racisme supposé. On accusera alors ce Blanc d’avoir, selon les cas de figure, un ou des « … de service ». Dans la logique perverse du raciste Anti-blanc, le fait même qu’un Blanc ne soit pas raciste prouve qu’il l’est ! En fait ce qu'il faut comprendre, c'est qu'un Blanc, quoi qu'il fasse, sera toujours trop Blanc aux yeux du raciste Anti-blanc.

 

Le silence sélectif

Le silence sélectif est une transposition du délit de généralisation dans la sphère sociale et politique. On impose le silence sur certains faits, historiques ou actuels, dont la révélation est jugée nuisible à l’image d’un ou de plusieurs groupes ethniques identifiés comme « victime par nature ». En général, on invoquera la possibilité que l’évocation de ces faits fasse le jeu de l’extrême droite et attise les flammes du racisme Blanc. Cette attitude utilise l’argument du racisme spécifique comme justification.

Par contre, on mentionnera systématiquement tous les incidents dans lesquels un Blanc a commis un acte raciste, au prétexte que le racisme dont sont victimes les autres groupes ethniques doit être dénoncé. Le silence sélectif produit le résultat inverse de celui qu’il prétend vouloir obtenir. Il ne fait qu’augmenter l’amertume des victimes du racisme Antiblanc ou de crimes inter-ethniques, tandis qu’il conforte les membres d’autres groupes ethniques dans l’idée qu’ils sont les cibles uniques du racisme. Cette représentation à sens unique du racisme renforce constamment l’illusion de réalité du racisme spécifique des Blancs: Le silence sélectif est une des principales armes utilisées pour diaboliser les Blancs.

 

Le refus de parole

Par le refus de parole, le raciste Anti-blanc refusera à un Blanc le droit de s’exprimer sur le problème du racisme, ou en disqualifiera d’avance le point de vue, au motif que ce dernier ne saurait comprendre pleinement la gravité du sujet, n’en souffrant pas autant que les autres. Très souvent, le raciste Anti-blanc croit que les différences physiques, religieuses ou culturelles qui le distingue d’un Blanc sont l’équivalent d’un doctorat qui lui permettrait de dispenser des leçons aux autres. Tout aussi souvent, il est persuadé que sa différence le vaccine contre la bêtise humaine. Le refus de parole est une pratique raciste qui s’ancre dans la croyance au mythe de la « cuillère en argent ». Elle sous-entend aussi qu’un Blanc ne possède pas l’intelligence suffisante pour comprendre certains problèmes et s’exprimer dans certains domaines. Le refus de parole est une façon subtile, pour le raciste Anti-blanc, de ne pas remettre en question ses propres préjugés racistes. Cette pratique lui permet de continuer à se percevoir comme victime de racisme dans des situations où il est - et le refus de parole le prouve -un raciste activement engagé dans un processus de discrimination et de haine raciale à l’égard d’autrui.

 

Le refus de parole renvoie le Blanc dans le camp de l’agresseur. En effet, s’il y a racisme, il y a nécessairement le raciste et sa victime. Si le Blanc ne peut être la victime, alors il est forcément l’agresseur. Prisonnier de cette logique, le Blanc qui n’est pas raciste, ou ne veut pas passer pour raciste est obligé d’agir et de s’exprimer en conformité avec les souhaits du raciste Anti-blanc, tout questionnement des positions du raciste renvoyant le Blanc dans le camp de l’agresseur. On saisit tout ce que cette logique a de pervers, et le bénéfice que peut en tirer le raciste.

 

Le refus de parole scelle le processus culpabilisant. Le Blanc, identifié comme raciste, est dans l’impossibilité de faire entendre sa voix et de se disculper, c'est-à-dire de remettre en questions les stéréotypes de l’agresseur. Il n’a plus d’autre choix de s’identifier à la seule souffrance du raciste, d’adhérer à son point de vue, et d’accéder à ses désirs dans l’espoir que sa bonne volonté sera reconnue. C’est bien sûr parfaitement inutile puisque la croyance du raciste repose sur le MENSONGE, que ce dernier HAÏT les Blancs et que, de ce fait, rien ne le satisfera jamais. Dans ce cadre pervers, la bonne volonté du Blanc, au contraire passera pour une preuve supplémentaire de sa culpabilité. De nos jours, le refus de parole prend souvent la forme d’un certain discours antiraciste. La phrase typique du refus de parole, c’est le fameux « tu ne peux pas comprendre parce que tu n’es pas… »

 

Le refus d’écoute

Le refus d’écoute est une autre méthode des racistes Anti-blancs pour refuser d’aborder ou de discuter le problème du racisme Anti-blanc. Là encore, il s’agit de renvoyer le Blanc dans le camp de l’agresseur. Dès l’instant que sera évoqué le problème du racisme Anti-blanc, l’interlocuteur va systématiquement détourner le discours en mentionnant un fait connu concernant le racisme des Blancs à l’égard d’autres groupes ethniques. Le but visé est de pousser le Blanc à se justifier, à prouver qu’il n’est pas raciste, en abandonnant le discours dans lequel il met en cause le comportement d’individus appartenant à d’autres groupes ethniques. Le refus d’écoute est également un bluff qui consiste à faire croire qu’en dénonçant le racisme Anti-blanc, on nie l’existence du racisme de certains Blancs. Une fois de plus, on retrouve les grands mythes du racisme Anti-blanc dans ces pratiques. Le racisme Anti-blanc ne mériterait pas qu’on s’y attarde parce qu’il est moins préjudiciable à ses victimes (mythe de la « cuillère en argent »), mais il serait plus important de parler du racisme des Blancs, parce que celui-ci est plus marqué que celui des autres peuples (mythe du racisme spécifique). Bien sûr, le refus d’écoute se marie souvent au refus de parole, son groupe verbal typique est « Oui, mais 'faut pas oublier… ».

 

Les inversions culpabilisantes

Les inversions culpabilisantes sont sans doute les raisons pour lesquelles, aujourd’hui, le racisme Anti-blanc est si répandu, et si peu documenté. Elles consistent à faire porter la responsabilité d’un acte de haine Anti-blanc sur les épaules de la victime plutôt que sur celles du raciste.

 

 

Sous prétexte de lutter contre le racisme, les Noirs sont systématiquement présentés en position d’infériorité et sous un jour misérabiliste. De même, lorsqu’on veut montrer une victime « type » du racisme, on montrera de préférence à tout autre le visage d’un Noir, avec le risque que cela fasse des Africains et des Antillais des hommes et des femmes dont on n’imaginera plus qu’ils sont égaux aux autres, mais dont on finira par penser qu’ils sont des sous-hommes incapables de se prendre en charge, de réussir dans la vie, de triompher par leur propre volonté des obstacles auxquels ils doivent faire face.

 

Autre obsession de la gauche, le mythe du métissage comme solution aux problèmes du racisme. C’est là le nouvel avatar de ce qu’on peut identifier comme la tentation génocidaire permanente de la gauche : éliminer physiquement un groupe humain pour résoudre tous les problèmes de la société. L’idée du métissage implique, en effet que des personnes dont les deux parents sont issus du même groupe ethnique sont, en quelque sorte, moralement ou génétiquement tarée, plus portée au racisme qu’une personne métissée : de ce fait, elles doivent disparaître du paysage social. Pourtant, dans les sociétés et les communautés métissées des Amériques, la discrimination raciale n’est pas absente, mais s’établit selon une subtile hiérarchie des nuances de couleur de peau. On voit mal, de plus, ce qui empêcherait une personne métissée de parents respectivement maghrébin et noir, par exemple, de détester les Blancs ou les Asiatiques, voir le groupe ethnique d’un de ses parents, si elle ne s’y identifie pas. Sous le rêve d’un métissage généralisé de la population française pointe la vision totalitaire d’une humanité uniforme d’où la différence serait exclue, parce que considérée comme nuisible à l’harmonie sociale. Il est assez cocasse que cette idée, aussi absurde que raciste, soit prônée par les mêmes imbéciles qui, à longueur de journée, prêchent « le droit à la différence », à moins que dans leur esprit, certains y aient plus droit que d’autres…..

 

Contrairement aux apparences, l’immigration extra-européenne ne nous a pas fait découvrir que les Blancs peuvent être racistes ; on le savait déjà depuis longtemps. Ce que nous découvrons vraiment, c’est qu’ils peuvent être victimes d’un racisme particulier, le racisme Anti-blanc. Ce racisme, de plus en plus répandu, de plus en plus virulent, n’est ni dénoncé, ni combattu, quand il n’est pas encouragé, parce que certains ont intérêt à l’instrumentaliser, soit pour en tirer un bénéfice politique, soit pour en tirer un bénéfice économique, soit pour en tirer quelques privilèges raciaux. Pour lutter contre le racisme Anti-blanc, on aurait tort de croire qu’il est utile de se montrer conciliant. Dans le combat contre le racisme Anti-blanc, il faut garder en tête qu’on ne se grandit pas en écrasant les autres, il devient urgent d’avoir à l’esprit que se mettre à genoux ne grandit pas les autres. La motivation principale du raciste Anti-blanc est la haine. On ne peut pas discuter avec ce genre de personne et on ne peut l’amener à changer ses positions en se montrant accommodant. Il faut, en toutes circonstances, s’opposer aux discours et aux comportements du raciste Anti-blanc.

 

BG

PVR-ZONE.CA