Le Président Sarkozy annonce sa démission.

 

 

 

Françaises, Français, mes chers compatriotes, Lorsque je fais le bilan du temps écoulé, que je passe en revue tous les événements qui se sont produits et les transformations que j’ai tenté d’apporter à notre société depuis mon élection (je vous rappelle que c’est vous qui m’avez élu en mai 2007), je me dis que les Français sont d’éternels insatisfaits et que quoi qu’on fasse, il y a toujours 50 % de mécontents, le reste n’étant pas heureux non plus.

 

Même si j’ai parfois un peu dérapé, j’ai voulu que notre pays entre dans la modernité.  Alors, Carla et moi avons décidé de vous offrir le plus beau cadeau que vous semblez appeler de tous vos vœux. Je vous présente ici ma démission de Président de la République française et j’ai décidé de partir au bout du  monde avec Carla et toute ma petite famille, avec notre « bling bling » qui vous fait tellement rigoler, ma Breitling à 58000 euros, et tout le reste…

 

Je vais vendre mon magnifique appartement de Neuilly-sur-Seine que vous aimeriez bien posséder, et je vais vivre avec l’argent qu’il me rapportera, ainsi qu’avec les retraites que je vais toucher de toutes mes précédentes fonctions... enfin... tant que les caisses pourront payer. Nous bronzerons nos corps de riches sur les yachts de Vincent (Bolloré), nous irons visiter à nouveau les pyramides en compagnie de notre ami le roi du Maroc, et surtout vous arrêterez de nous casser les bonbons avec vos éternelles jérémiades.

 

Je n’aurai plus à m’occuper de tous ces connards d’étudiants encapuchonnés, qui pensent à la retraite avant de penser à travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS, et le ministre de l’Éducation, quel qu'il soit. Je n’aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de syndicalistes de merde qui font chier tous les Français avec leurs grèves à répétition, malgré leurs seulement 7% de représentativité, malgré les très gras salaires de syndicalistes qu'ils encaissent, et qui croient avoir la solution à tous les problèmes actuels en appliquant à la France les principes qui ont mené l'URSS à sa perte, et son peuple à la famine et la misère, et qui refusent de participer, au nom d’un sectarisme archaïque, au nom d'avantages acquis et pour beaucoup obsolètes, et qui contribuent à appauvrir un peu plus le pays.

 

Je ne verrai plus les tronches de cake des socialistes toujours prêts à défendre les sans-abri, mais qui eux, les  pauvres, habitent place des Vosges et dans le septième arrondissement, qui défendent la diversité et le multiculturalisme, mais qui envoient leurs enfants dans des écoles d'élite ou les seuls musulmans sont les rejetons d'ambassadeurs et d'hommes d'État.

 

Je n’aurai plus à m’emmerder avec des diplomates chinois constipés par leur riz mélaminé, ni avec des islamistes barbus qui détruisent les églises dans leurs pays pendant qu'ils réclament des mosquées chez nous, qui sont assez cons pour se faire sauter au nom de l'Islam et d'un prophète, dont Ataturk disait que « l'Islam est la théologie absurde d'un bédouin immoral ». Fini, de me laisser emmerder par tous ces « penseurs » qui veulent faire croire aux Français que notre pays est une dictature, un pays où la police est prête à casser de l’immigré, et qui ne sont pas foutus de voir que si les immigrés ne semblent pas être pressé de retourner chez eux, c'est parce que là-bas, la police les massacreraient pour de bon, s'ils osaient brûler une seule voiture.

 

Fini de me laisser emmerder par ceux qui prétendent que la déferlante du tiers monde est une chance pour la France, mais qui gueulent que les flics ne sont jamais là quand on a besoin d'eux, dès qu’un arabe touche à leur bagnole ou pique le portable de leur fils.  Fini, les grèves de la SNCF et de la RATP, déclenchées par des mecs qui sont chouchoutés comme s'ils fourraient encore du charbon dans des locomotives à vapeur, qui font un caca nerveux dès qu'on leur demande une minute de travail supplémentaire, payée double en plus, mais qui voyagent gratuitement sur toutes les lignes, toute l’année, et même pendant les vacances.

 

Bon débarras de ces fonctionnaires qui fonctionnent à l'envers et qui trouvent le moyen, en étant deux fois plus nombreux par habitant qu'aux États-Unis ou qu'en Allemagne, sans parler du Japon, de fournir un service trois fois plus mauvais.

 

Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon train de vie, et qui voudraient bien avoir le même,  et qui sont tout heureux quand je les emmène se balader aux quatre coins du monde, aux frais du contribuable.

 

Ras le bol de ces bras cassés de l'équipe de France qui se prend pour le nombril du monde, qui crache sur la France en coulisse, et qui n'est même pas foutue de gagner des matchs pour justifier des énormes salaires qu'on leur sert. Alors je pars et je vous laisse dans la merde que vous avez vous-mêmes créée.

 

Débrouillez-vous avec Aubry, avec la CGT, avec le Parti Communiste aux mains ensanglantées de plus cent millions de morts et qu'on n'ose même pas interdire, avec la Fédération des Parents d’Élèves qui s'intéresse plus à défendre l'idéologie gauchiste, les enseignants, que leurs propres enfants, avec le nucléaire qui pourtant nous sauve un peu de la panade, avec les heures sup. que vous avez volées parce que pendant les heures payées vous avez tiré au flan, avec le chômage qui incite à tout, sauf à retrouver du travail, avec la retraite à 55 ans, avec le sida, EDF GDF, le Dalaï-Lama, BHL et Fabius, et tant pis pour Canteloup et Ruquier.

 

Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va bientôt repartir, avec la récession, la vraie, qui n'est pas prête de se terminer, tandis que des pays moins cons que vous sont en plein boom économique. Vous qui avez voulu être plus malins que les autres, qui avez cru que vous alliez pouvoir placer votre argent mieux que votre voisin de palier, et qui aujourd’hui demandez à l’État de prendre en charge vos pertes en les déduisant de vos impôts. Quand est ce que vous comprendrez que l'État, c'est pas votre maman ?

 

Demandez aux socialistes, demandez à Ségolène Royal, Madame « je-sais tout surtout et-vous-offrirez la belle vie si-vous votez pour moi » et son « Désir d’Avenir », définitivement embourbé dans un passé sans espoir. Réclamez lui, au maire de Paris dit « Bertrand l’embrayage », qu'il libère la profession de chauffeur de taxi, et qu'on puisse enfin trouver des taxis à tous les coins de rue, à toute heure du jour et de la nuit, et pour cinq euros la course, comme à New York ou à Berlin, puisqu'il a rendu les routes impraticables. Demandez qu'il supprime cette escroquerie obligatoire qu'est le service à 15% dans les cafés et les restaurants, quand on vous sert avec la soupe à la grimace.

 

Demandez-leur de vous faire travailler moins pour gagner plus, car on dirait bien que vous n'avez pas encore compris que les trente-cinq heures, elles vous ont gravement appauvri, et que nos concurrents s'en frottent encore les mains. Demandez-leur de rétablir un peu de démocratie dans notre horrible pays, demandez-leur de combler vos fins de mois difficiles, et de vous payer vos prochaines vacances en Guadeloupe (tiens ! je les  avais oubliés les assistés  des DOM-TOM).

 

Demandez-leur par la même occasion de prendre leur argent aux riches pour le donner aux pauvres - que vous êtes forcément - alors que vous voudriez bien  devenir riches. Et  quand les riches seront pauvres et qu'ils ne sauront plus à qui prendre l'argent, moi je serai L.O.I.N et H.E.U.R.E.U.X,  sans vous bien sûr, qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur. Mes chers compatriotes, je vous laisse à vos grèves pour la retraite, à vos fantasmes d'enfants gâtés qui ridiculisent la France (vous me direz, depuis la coupe du monde, on est les champions du ridicule). Je vous souhaite l’avenir de merde que vous avez bien cherché, et  que vous êtes en train d’atteindre. Carla et moi vous em…..brassons.

 

Nicolas

 

 

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