Ce que veulent les femmes

S'il n'y a pas eu de génie de sexe féminin dans l'histoire de l'humanité, ou très peu, ce n'est pas parce qu'elles étaient opprimées, brimées, étouffées par l'homme. C'est parce que la femme n'est pas faite pour bouleverser l'ordre établi. Son intelligence est toute autre.
Elle est bien plus une œuvre d'art qu'une artiste. Elle est ennuyée par la philosophie. Elle se moque de la politique, et c'est bien pour cela que le droit de vote ne lui a été accordé chez nous que très tard. Elle n'a pas pris cette liberté, elle a attendu qu'on la lui donne parce qu'elle ne la voulait pas. Car en vérité, ces domaines ne lui permettent pas de s'exprimer.
Elle ne défait pas le monde, elle le fait. Elle ne le pense pas, elle l'incarne. Quel que ce soit ce dernier. Comme elle le fait dans sa chair, car la femme est d'abord un être de chair, elle enfante de ce que nous lui donnons.
Au début j'ai été pris de frayeur devant cette chanteuse qui braillait « Elle sort qu'avec des blacks et elle a bien raison » sous les applaudissements de milliers de filles à la peau blanche. Ce spectacle m'inspira de l'incompréhension. Puis vint la colère, ensuite le mépris, et enfin rien. Le froid. L'acceptation.
Nous ne pouvons pas demander à nos femmes de s'éloigner des hommes originaires du continent qui est en ce moment même en train d'envahir le nôtre. Nous ne pouvons pas leur demander de résister à cela. Elles tomberont sous la domination - et donc sous le charme - de ceux qui se battent et qui gagnent, car ainsi vont les choses. Comme l'écrit Millie, elles ne sont pas là pour combattre, mais pour être retournées comme des crêpes.
Toutes ces conneries occidentales sur l'égalité et le respect mutuel sont à vomir, tant pour les mensonges qu'elles entretiennent que pour leurs conséquences directes sur ce qui se passe dans nos rues.
La femme ne veut pas être respectée.
Elle veut être reconnue comme femme et traitée comme telle, non par des citoyens, mais par des hommes.
Lorsque l'occupant arrive pour s'approprier la terre, il commence par humilier et tuer les hommes, puis prendre leurs femmes. Ces dernières pleurent un moment leurs défunts compagnons, mais se font vite à l'idée d'avoir été conquises, au sens propre, par les guerriers les plus forts. Elles oublient l'Ancien Monde et donnent naissance au nouveau qu'on leur impose - et qui mérite donc d'exister - grâce à l'insondable pouvoir qu'elles ont entre leurs mains, entre leurs cuisses. La pulsion féminine vénère le rapport de forces. Tout découle de ça, y compris leurs sentiments. C'est l'histoire du monde, et même si les apparences sont différentes dans notre modernité avec ses lois et ses institutions, au fond rien n'a changé. Et rien ne changera.
Lorsqu'une petite Blanche se met à ne sortir qu'avec des Arabes ou des Noirs, elle ne fait qu'obéir à un désir atavique. Elle ne trahit pas sa nature, elle nous montre que l'on a trahi la nôtre. Si elle est dégénérée, c'est parce que nous ne sommes plus là pour faire contrepoids, pour assurer la subtile complémentarité du sexe fort et du sexe faible.
Il ne sert à rien de lui reprocher ses fantasmes, conscients ou non.
Légitime peut-être, mais inutile.
Nous devons simplement faire en sorte d'en être de nouveau les objets.
C'est cruel, je sais.
Il n'y a pas plus impitoyable qu'une femme qui redevient animale.
Et pour elle, le chemin est court. Elle est bien plus bestiale que nous. Sa sexualité est intimement liée à son esprit, là où chez nous les deux sont distincts. En ce qui nous concerne, le désir une fois assouvi nous libère. Le corps est soulagé, le cerveau reprend le contrôle. En ce qui les concerne, le désir et l'intellect vont de pair.
Il n'y a pas plus lucide qu'un homme qui vient de jouir.
Et il n'y a pas plus troublée, fanatisée, hypnotisée qu'une femme qui vient de jouir.
L'orgasme rend l'homme civilisé, il rend la femme sauvage. La pénétration d'une femme ne concerne pas que son vagin, mais toute son âme. C'est d'ailleurs pour cela que le viol d'une femme est souvent synonyme de la ruine de sa vie entière là où le taux de suicide chez les hommes sexuellement abusés par des demoiselles alcoolisées et déchaînées n'est pas encore alarmant. Salissez le corps d'un homme, il s'en remettra. Salissez celui d'une femme, et la blessure sera là, sous sa peau, jusqu'à son dernier souffle.
Certaines femmes européennes ont conscience de l'identité et de ses bienfaits, mais c'est rare.
Encore plus que chez les hommes occidentaux, chez qui c'est déjà rare.
Il suffit de voir la proportion féminine sur cette petite sphère, en tant qu'auteurs ou lectrices...
La femme est avant tout une bête. Surtout lorsqu'elle n'a plus de maître. Je comprends que l'on en soit dégoûté.
Je comprends la misogynie, la vraie, pas celle qui occupe la bouche des féministes professionnelles, à défaut d'autre chose... je conçois que l'on ne supporte pas leur faiblesse devant le phallus, que l'on ne l'admette pas. Que l'on ne voit en elle que le vice... oui je comprends qu'on haïsse cette irréductible part de la nature féminine. Et qu'on la rejette. Mais à ce moment-là, il faut le faire jusqu'au bout. Si vous voulez être gay, faites donc. Il y en a des très bien. Mais si vous décidez de rester des hommes, que ça ne soit pas à moitié.
La tragédie que nous vivons, nous en sommes responsables. Si beaucoup de femelles de notre civilisation suivent la route de la perdition, c'est parce qu'il n'y a plus assez de mâles pour les guider, les baiser et les aimer autrement que dans les bouquins d'Isabelle Alonso. Nous devons réapprendre que le mot « soumission » n'est pas nécessairement péjoratif. Car le problème n'est pas qu'elles écoutent leurs instincts basiques, mais que nous avons oublié les nôtres.
Les femmes aiment être en dessous des hommes, là n'est pas le problème.
La décadence commence lorsque les hommes d'un peuple sont en dessous d'eux-mêmes.
XYR